Séance du 3 novembre

Les imaginaires géographiques dans la littérature latino-américaine

Eloïse Libourel

 

Les auteurs latino-américains, particulièrement les romanciers, mais également les essayistes et les poètes, prennent pour cadre des villes, des jungles, des campagnes dont le traitement littéraire est empreint de références géographiques.

Après le tunnel du Christ Rédempteur, principal point de franchissement routier des Andes entre l’Argentine et le Chili, la route des Libérateurs rejoint la station de ski chilienne de Portillo par de très nombreux lacets. © Jean-Baptiste Feller
 

Qu’ils soient imaginaires ou inspirés de lieux réels, ces décors, qui prennent parfois l’allure de personnages centraux dans les oeuvres littéraires, constituent des espaces au sens géographique du terme, et même des territoires qui renvoient à un souci de la localisation et à une appréhension fine des lieux de la fiction.

Nous nous attacherons à étudier la manière dont ces espaces romanesques ou poétiques sont construits et traités de manière géographique. Les outils du géographe devenant alors pertinents pour analyser le texte littéraire tandis que celui-ci construit des espaces imaginaires ou des représentations des espaces existants qui éclairent l’étude de ces territoires.

La littérature latino-américaine est un bien trop vaste sujet pour être exhaustif. C’est pourquoi nous nous apuierons sur un corpus de textes, délibérément choisis parmi un ensemble immense, et par là même nécessairement trop restreint.

Parmi les auteurs dont seront extraits les textes : Gabriel Garcia-Marquez, Mario Vargas-Llosa, Alfredo Bryce-Echenique, Carlos Fuentes, Luis Sepulveda...

Pour consulter le compte-rendu de la séance, cliquer ici.