Présentation

Louise Bréhier, Déborah Perez, Magali Reghezza-Zitt

L’usine marémotrice de la Rance est actuellement la seule usine de ce type au monde. Au départ, il existait un projet beaucoup ambitieux en Baie du Mont qui est techniquement réalisable, mais dont les coûts environnementaux seraient refusés par la société actuelle et ce d’autant que les conséquences de la construction du barrage sur l’estuaire de la Rance ont été très importantes.

Quatre zones composent l’estuaire :

  • Le littoral : la baie de Saint-Malo, de Saint-Briac à la pointe de Cancale
  • L’estuaire maritime : de l’usine marémotrice à la cluse de Port Saint-Jean
  • Une zone estuarienne véritable de Port Saint-Jean à l’écluse du Châtelier
  • La partie fluviale : à partir de l’écluse du Châtelier et vers l’amont

Un biologiste de l’association C.O.E.U.R. nous a fait l’honneur de nous expliquer les conséquences environnementales de cet aménagement. Les impacts du barrage sur l’estuaire de la Rance sont visibles mais difficilement mesurables. Tout d’abord, les travaux ont été menés dans l’estuaire sans qu’ait été fait au préalable d’études. Si le barrage a été inauguré en 1966, il est le fruit d’une réflexion d’une vingtaine d’années.Or, dans les années 1940-1960, il n’y a pas encore de préoccupation d’ordre environnementales : la croissance et le développement sont les impératifs qui priment.

Il est donc presque impossible de mesurer scientifiquement les modifications apportées par la mise en service du barrage. De plus l’entreprise qui exploite le barrage (EDF) a le monopole des chiffres actuels. Pour autant, on a pu tirer un bilan de la construction du barrage.

  1. La construction du barrage dans les années 1966
  2. D’une catastrophe écologique avérée à un nouvel écosystème estuarien
  3. L’envasement de la Baie
     

Bibliographie et sources

  • Conférence de François Lang (Association Cœur) à Saint Lunaire
  • Courrier de l’environnement de l’INRA, n° 31, 1997
  • www.coeur.asso.fr
  • Médiathèque en ligne EDF sur www.edf.com