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Londres

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Pour en savoir plus :

  • M. Appert, 2008, « Londres : métropole globale », Géocarrefour, n°83
  • M. Appert et M. Drozd, 2010, « Conflits d’aménagement aux marges nord-est de la City de Londres », Hérodote, n°137 
  • M. Harloe, 2003, « Le nouveau gouvernement métropolitain de Londres : vers la terre promise ? », Revue française d’administration publique, n°107
  •  A. Lebreton et G. Mougel, 2008, « La gentrification comme articulation entre forme urbaine et globalisation : approche comparative Londres/Berlin », Espaces et sociétés, n° 132-133
  • L. Lakehal, 2008, « La fermeture municipale de rues publiques à Londres : le cas des Gating Orders à Camden », Géocarrefour, n°83
  •  P. Newman et D. Papin, 2010, « De King’s Cross à St. Pancras, le nouveau quartier de l’Eurostar : géopolitique de trente ans de conflits », Hérodote, n°137

 

<p>1. Inner center. Considérée par S. Sassen comme l'une des trois global cities, Londres est une ville européenne, fondée il y a plus de 2000 ans. L'agglomération compte près de 7 millions d'habitants (2,8 millions dans le centre), répartis sur 167 km² (soit une fois et demie la superficie de Paris). La région métropolitaine regroupe près de 12 millions d'habitants. Le centre est très marqué par les constructions en briques rouges. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>2. Chinatown. Londres est une métropole très cosmopolite. Elle accueille en particulier des migrants venus de l'ensemble des anciennes colonies de l'Empire. La diversité culturelle se marque spatialement dans certains quartiers, tels que Chinatown. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>3. Soho. Londres est une ville où chaque quartier a une atmosphère propre. Elle possède une communauté artistique très développée. Ici, le quartier de Soho offre de gigantesques murals. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>4. La City. Centre historique de Londres où l'on peut voir les traces de l'ancien mur de la cité romaine de Londinium, la City a été ravagée en 1666 par le grand incendie. C'est aujourd'hui le plus petit borough de la ville, avec un statut particulier sui generis. C'est aussi un quartier d'affaires, haut-lieu de la globalisation financière. Les trois tours qui se dessinent à l'arrière-plan sur la droite marquent l'emplacement de Canary Wharf, nouveau quartier d'affaires. On voit ainsi nettement le glissement des centralités métropolitaines le long de l'estuaire de la Tamise. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>5. Le cornichon. La City est un des plus grand quartiers d'affaires au monde, qui dispute à la Défense la première place européenne. On y trouve la troisième place financière au monde. L'urbanisme vertical est finalement peu représenté, en dehors de quelques tours audacieuses, comme the Gherkin (le cornichon), qui abrite la compagnie de réassurance Swiss Re. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>6. La City. Les immeubles de bureaux sont nombreux, mais crise oblige, certains locaux ne trouvent pas preneur. La City est aussi un lieu de vie. Elle abrite également des ambassades (ici, l'ambassade de Chine).© Magali Reghezza-Zitt</p> <p>7. Inner London. La métropole londonienne mélange les styles et les époques. Au premier plan, la Tour de Londres, ancienne prison, qui servit de résidence royale, de forteresse, d'arsenal, etc. en arrière, les tours de la City, avec le Cornichon. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>8. La transition métropolitaine a légué de vastes friches qui sont autant d'opportunités foncières. Certains bâtiments ont été préservés, restaurés et reconvertis. Ici, la Tate Modern est installée dans une centrale électrique désaffectée en rive droite, ce qui marque également un glissement des fonctions métropolitaines vers l'autre rive. On y accède par le Millenium Bridge, affectueusement nommé le Wobbling Bridge, du fait de ses oscillations imprévues. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>10. La Tamise. La Tamise relie la capitale de l'Angleterre à la mer. On remarque le glissement des activités vers l'aval de l'estuaire, avec le quartier de Canary Wharf, en arrière-plan, à gauche. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>11. Canary Wharf. Le quartier de Canary Wharf est un quartier d'affaires situé dans l'est londonien. Il a été construit à partir des années 1980, mais n'a commencé à se développer qu'en 1990. Le krach immobilier de cette décennie a ralenti son développement qui a cependant repris à partir des années 2000. Canary Wharf est implanté sur l'Isle of dogs, au coeur des Docklands qui furent le grand port Londonien du début du XXe siècle. Le déclin de l'activité portuaire entraîna l'apparition de friches industrielles qui furent reconverties dans le cadre de la métropolisation. Le quartier abrite les trois plus hautes tours d'Angleterre, avec le One Canada Square. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>12. Canary Wharf. Canary Wharf a été construit autour des bassins des docks, qui ont été conservés et mis en valeur. Ils sont à la fois un élément paysager et patrimonial et ils participent à l'ambiance urbaine. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>13. Canary Wharf. Canary Wharf est particulièrement bien relié au centre par une ligne de métro spéciale. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>14. Canary Wharf. Les tours de Canary Wharf sont visibles depuis la Tamise. Au premier plan, les maisons et immeubles d'habitation ont été construits ou restaurés en conservant l'esprit du bâti industriel. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>15. Canary Wharf. Lancée par la London Docklands Development Corporation, la rénovation urbaine et la reconversion des docklands se poursuit, avec la construction d'immeubles d'habitation aux nouvelles formes architecturales. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>16. Canary Wharf. La valorisation des docks et du patrimoine industriel est très présente. La rénovation urbaine autour du waterfront fait des docklands londoniens un modèle pour les métropoles européennes qui cherchent à reconquérir leurs fronts d'eau. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>17. Canary Wharf. Canary Wharf n'est pas qu'un quartier d'affaires. À quelques mètres des tours, on trouve des îlots d'habitation construits autours des anciens bassins portuaires. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>18. Canary Wharf. On ne plaisante pas avec l'interdiction de fumer, même à l'extérieur des tours. Des zones spéciales sont réservées aux fumeurs. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>19. Sur les rives de la Tamise, les constructions sont littéralement les pieds dans l'eau. L'exposition au risque d'inondation est majeure. En 1953, les débordements de la Tamise avaient causé plus de 300 morts © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>20. Thames barrier. La Thames barrier barre l'estuaire depuis 1982. C'est le deuxième plus grand barrage amovible au monde, après l'Oosterscheldekering aux Pays-Bas. Son rôle est de protéger Londres des inondations du fleuve, qui sont généralement dues aux marées de tempête. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>21. Thames barrier. La Thames barrier s'étend sur 512 mètres. Elle est composée de 10 portes. Elle est gérée par l'agence de l'environnement. À l'arrière-plan, on remarque les activités industrielles, qui ont peu à peu glissé en tête d'estuaire. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>22. La Thames barrier en position fermée (ici, pour raison d'entretien). La barrière a été fermée 4 fois dans les années 1980, 35 dans les années 1990, 75 dans la décennie 2000. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>23. Tower Bridge. Le Tower Bridge est un pont levant, situé entre Southwark et la City, dans la Pool of London, accessible aux grands bateaux à voiles, et donc partie essentielle du port au XIXe siècle. Le fonctionnement du mécanisme hydraulique a été mis au point dans la seconde moitié du XIXe siècle par Sir John Wolfe-Barry et Horace Jones). Ce mécanisme de levage a été utilisé jusqu'en 1976. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>24. Mobilité durable. La ville se met au développement durable. Le thème du changement climatique global est très présent dans la mesure où les certains scientifiques prévoient une élévation du niveau marin, qui pourrait augmenter les risques d'inondation dans l'estuaire de la Tamise. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>25. Mobilité durable. Le développement durable passe aussi par le contrôle des mobilités. L'instauration du péage urbain, la création d'un système de vélos en libre-service, le développement du métro, dont les tarifs restent toutefois prohibitifs permettent de limiter la circulation automobile. Dans les rues du centre, on ne voit souvent plus que les fameux bus à impériale et les blacks cabs. Ici, à proximité de la Marble Arch, le feu tricolore rappelle les mobilités douces... © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>26. Mur végétal. Le développement durable s'exprime dans des tentatives plus ou moins abouties d'éco-construction. Ici, un mur végétal. © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>27. Ville durable ? La compréhension du développement durable est assez extensive. Après l'excellence durable, voici la durabilité de luxe... © Magali Reghezza-Zitt</p> <p>28. Déchets. L'évacuation des déchets d'une métropole de 12 millions d'habitants pose problème. On utilise la Tamise, avec des péniches qui transportent les ordures. © Magali Reghezza-Zitt</p>