• Présentation

    Vincent Chatalic, Jérémy Fournel, Laure Voileau
    La construction du barrage de la Rance a eu des conséquences environnementales importantes. Elle a provoqué une véritable crise écologique dans l’estuaire, entrainant une destruction importante des espèces. Dix ans plus tard, faune et flore étaient revenus, mais avec des espèces différentes.
    Le barrage a aussi eu pour conséquence un envasement de la baie. À ce problème s’ajoute une mauvaise qualité des eaux, en partie liée à l’absence d’usine d’épuration (...)

  • Un « contrat de baie » pour la Rance

    L’outil Contrat de baie
    Le Contrat de baie est un programme d’actions environnementales en 5 ans (prolongation possible à certaines conditions sur les objectifs atteints et les besoins de financement), visant à assurer une gestion collective et harmonieuse des milieux naturels et des activités socio-économiques, à l’échelle d’une baie ou d’une rade (il existe par ailleurs un Contrat de rivière). L’objectif central est souvent de restaurer et gérer la qualité des eaux et des milieux aquatiques. Il peut (...)

  • L’association C.O.E.U.R. : un acteur particulier dans l’aménagement de ce territoire

    Un statut unique nécessaire pour répondre à la complexité du cas rancien.
    Dans les années 1990, l’identification d’un certain nombre de problèmes et de dysfonctionnements dont les conséquences économiques et environnementales s’aggravent conduit les acteurs de la baie à agir. À cette époque, il n’existe aucune structure apte à prendre en charge une opération d’aménagement de cette ampleur, sur ce territoire bien particulier.
    On a en effet affaire à un territoire fragmenté (à cheval sur deux départements (...)

  • Les objectifs et les réalisations du contrat de Baie

    La reconquête de la qualité de l’eau
    Les 23 communes membres de C.O.E.U.R. se sont engagées sur le volet assainissement qui regroupe treize maîtres d’ouvrage. Il comprend principalement la construction de la station d’épuration de Saint-Malo, qui est une priorité. Lorsque le Contrat de baie est lancé, C.O.E.U.R. décide en effet de concentrer les efforts dans l’arrondissement de Saint-Malo qui est jugé responsable de 50% de la pollution de la baie et de l’estuaire maritime. En outre, la baisse de la (...)

  • La diversification des actions de COEUR depuis la fin du contrat de baie

    Dans son action pour la préservation de la baie, répondant à des dégradations écologiques mais aussi aux inquiétudes des habitants, C.O.E.U.R. a fait advenir l’idée d’un patrimoine rancien commun, première étape de la formation d’une identité rancienne sur laquelle le Comité fonde la pérennité de son action. C.O.E.U.R. doit éviter de laisser la dynamique enclenchée retomber et cherche donc à diversifier ses actions et à se fixer de nouveaux objectifs. Le lancement d’une dynamique de protection et (...)